L’alimentation et la lacto-fermentation

Quand j’ai découvert Irène Grosjean, j’ai commencé à m’intéresser très sérieusement à la cuisine. Je cuisinais déjà beaucoup, c’était source de plaisirs et de satisfactions, mais à partir de là, j’ai commencé à orienter mes choix culinaires.

Personnellement, je n’ai jamais eu aucun problème de surpoids, je n’ai jamais fait aucun régime dans ma vie. Je suis de ces natures qui ne prennent pas de poids quoiqu’elle mange. Injustice, c’est sûr ! En revanche, j’avais la chance d’aimer autant le chocolat que les endives…

De plus, les fluctuations de poids ne sont qu’un symptôme d’un dysfonctionnement alimentaire (dont on n’est pas responsable), je peux rester mince et, malgré cela, ingérer des aliments que sont nocifs pour ma santé.

Mais je suis maman, et apprendre à mes enfants à manger sainement pour vivre sans entrave et en bonne santé, m’a semblé la première de mes missions. Je ne sais pas si mes enfants rencontreront des problèmes de ce type, et je pense que l’éducation est la meilleure des solutions pour qu’ils puissent intelligemment s’en sortir quand ils seront autonomes. Voilà peut-être pourquoi je me suis investie dans cette aventure.

“Ni cru, ni cuit” est probablement le blog qui m’a le plus poussé à faire des expériences culinaires, les plus basiques comme les yaourts, le pain.

Au détour de mes recherches, j’ai découvert la lacto-fermentation et la fermentation et tous les bienfaits qu’une telle alimentation apportait à nos organismes. C’est d’ailleurs parce qu’ils ont disparu de nos assiettes, que probablement, nos défenses immunitaires ne sont plus ce qu’elles étaient.

https://nicrunicuit.com/

J’ai beaucoup de gratitudes pour les personnes comme Marie-Claire Frédéric (son blog ni cru ni cuit), qui partagent leurs connaissances, leurs savoirs et leurs savoir-faire.

J’ai commencé alors à faire du pain, des brioches, des yaourts (des vrais, sans rien d’autres que du lait et du ferment !)

A ce jour, je n’ai pas encore investi un tas de choses : je n’ai pas encore fait mon propre levain, la mise en bocaux des légumes. Il faut être indulgent avec soi, on ne peut pas changer toute son alimentation en une fois. Cela implique de profonds changements : les lieux où nous achetons nos aliments, comment on les stockent, une vraie réorganisation de la cuisine, de notre planning (les jours d’AMAP ou de marché), de budget. Tout cela en continuant à travailler, à s’occuper des enfants… à vivre.

Je pense que ce sera mon prochain challenge !

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